Le mariage d'Irène et Julien

le 21 octobre 2006

Les faire-parts

Les créateurs se mettent en action

Tout cela est bien joli, mais jusqu'à présent, nous avons fait appel à des prestataires pour tout. Certes, nous n'allons pas faire la cuisine nous-même (le monsieur de la ferme du Vintué nous a décrit en termes très colorés la catastrophe lorsque la belle-maman experte en couscous mais ne saisissant pas un mot de français se mêle de la cuisine, que tous les invités défilent pour lui dire bonjour, alors qu'une marmite d'eau bouillante n'attend qu'un moment d'inattention pour se placer lâchement sur le chemin de quelqu'un...). Bon, les photos, la robe, les alliances, tout ça, mieux vaut aussi les confier à des professionnels. Alors, comment exprimer notre envie de créativité, notre besoin de laisser notre touche plus qu'un peu personnelle, si ce n'est en faisant nous-mêmes les faire-parts? D'abord, cela donne lieu à de longues discussions animées: "Non, on ne collera pas de bouquet miniature sur chacune de la centaine d'invitations.", " - Et un tampon pour faire joli? - Les tampons, ça sert à rien, autant imprimer!" "- Et des paillettes? - Non!!".  Bref, sous l'oeil amusé des vendeurs et acheteurs passant dans le coin, les deux créateurs en herbe ont discuté âprement dans le rayon des "machins à rajouter sur les faire-parts" (présent dans tous les bons magasins). Pour le choix du papier, heureusement, cela a été plus facile de s'accorder. Mais une fois munis d'une centaine de cartons et d'autant d'enveloppes, encore fallait-il trouver comment les remplir...

Où l'appartement des mariés se transforme en imprimerie

Preview du faire-part

Alors là, nous n'allons pas détailler le long processus de création, et nous vous laisserons plutôt juger du résultat le moment venu. Il suffit de dire que cela a inclus une ballade en amoureux à Montmartre (si si...), un scanner, un logiciel de retouches photo dont nous tairons pudiquement le nom, un autre de mise en page, des discussions sur les couleurs, les transparences et le texte, et un peu de dessin. Beaucoup d'essais avec de la cire à cacheter que nous avons finalement renoncé à utiliser (mais c'était marrant d'essayer quand même), des discussions sur les prototypes avec les parents, les collègues, et tous ceux qui nous tombaient sous la main. Bref, du travail, de la création, du rire, et au final, nous l'espérons, quelque chose de joli et original dont voici un petit aperçu (ce n'est qu'une partie, rassurez-vous!). Une fois le prototype finalisé, nous n'avons donc plus qu'à passer à l'impression en série, et les faire-parts devraient partir d'ici quelques jours, s'il n'y a pas d'incident de production d'ici là.


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