Le mariage d'Irène et Julien

le 21 octobre 2006

L'habillage de la mariée

Edito de la future mariée

Alors là, je vous vois venir. Vous arrivez sur notre site, vous voyez un onglet intitulé "habillage de la mariée", et là, vous cliquez, espérant peut-être avoir des informations, voire même un simple indice, un début de réponse, à la question que tout le monde se pose: comment sera LA Robe? Donc là, je vous arrête tout de suite: pas question d'en dire quoi que ce soit ici. En revanche, si cela ne vous est pas encore arrivé, voici comment vous pouvez procéder pour en savoir plus: vous vous faites inviter chez nous sous un prétexte quelconque. Là, vous mangez un succulent repas préparé par mes soins, vous passez une excellente soirée à discuter. Soudain, sur le moindre prétexte, quelqu'un saute sur l'occasion pour évoquer le sujet qui, évidemment, occupe tous les esprits (du moins les esprits féminins). Là, sous l'oeil blasé du futur marié, les membres de la gent féminine s'éclipsent discrètement pour aller commenter le catalogue de robes et découvrir avec tout l'admiration qu'il se doit celle que j'ai choisie. Pendant ce temps, le futur marié, dépité d'être tenu à l'écart, se venge en discutant informatique, et fait ensuite des commentaires sur des "gloussements" qu'il aurait entendus dans la chambre...

Le choix de la robe

Bon, d'accord, je peux tout de même vous dire dans quelles circonstances j'ai choisi ma robe. C'était en février. Nous venions de nous décider pour nous marier. C'est-à-dire que nous l'avions décidé depuis longtemps (plus d'un an auparavant), mais nous venions de nous rendre compte que, dans le fond, cela n'allait pas se faire tout seul, et qu'il fallait donc s'y mettre. J'ai commencé par demander à Audrey d'être mon témoin, ce qui , ma foi, faisait un bon début: j'avais un témoin, et un futur marié. Il ne manquait plus que tout le reste. Je suis ensuite allée voir Audrey au Mans chez son copain Yannick, et en nous baladant toutes les deux, nous sommes tombées "par hasard" sur un magasin de robes de mariées. Au départ, j'étais réticente à entrer. La robe de mariée, j'en rêvais depuis tellement longtemps, qu'il me semblait qu'il fallait d'abord regarder des magazines, réfléchir, me faire une idée, mais pas essayer, là comme ça tout de suite! Poussée par Audrey, je me suis décidée... Et là, pendant deux heures, cela a été le rêve. Nous avons été accueillies par une femme charmante, qui m'a posé des questions sur mes goûts, fait des propositions de robes, fait essayer (je n'imaginais pas que c'était aussi compliquer à essayer tout ça!!). Je me suis ensuite fait coiffer, chausser, mettre des bijoux, des voiles... Bref, traiter comme une princesse, sous les commentaires très "défilé de mode" de la vendeuse. Mais il n'a pas fallu longtemps pour qu'Audrey et moi soyons sûres d'une choses: j'avais déjà trouvé LA Robe.

L'achat de la robe

Bon, c'est bien beau d'être sûre d'avoir LA Robe, mais si je dois retourner au Mans à chaque fois que je dois faire un essayage, ce n'est pas très pratique. Heureusement, il s'agit d'une chaîne de magasins, aussi sommes-nous retournées au magasin à Paris, tout simplement, avec tout de même ma maman pour donner son avis. Là, à nouveau des essayages, mais cette fois, encore moins d'hésitations: je savais déjà ce que je voulais... Petite note en passant: on parle beaucoup de la robe de mariée, mais celle-ci ne constitue que la moitié de la facture finale. Et oui, on n'imagine pas tout ce qu'il faut mettre comme accessoires avec!

La sortie s'est conclue dans un excellent restaurant italien à côté du magasin, et avec une certitude: si je cède à la tentation d'y retourner à chaque essayage, je ne suis pas sûre de rentrer dans ma robe à la fin!


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